Les exportateurs pourraient aussi envisager de faire du commerce au Mexique, un pays qui fait partie de l'ALÉNA. Cela pourrait constituer un premier pas important vers d'autres marchés de l'Amérique latine. Puisque les accords commerciaux font constamment l'objet de modifications, il est conseillé aux exportateurs de rester informés des derniers développements.
Le Mexique, un pays de 105 millions de consommateurs éventuels, comprend une classe moyenne sans cesse grandissante d'environ 30 millions de personnes (soit approximativement le nombre d'habitants du Canada). Même si le pays éprouve certains problèmes (sous-développement de ses infrastructures, difficultés sur les plans des transports et des communications, problèmes de pollution), ses habitants ont une nouvelle attitude envers les marchés libres, le capitalisme et la privatisation.
L'exportateur canadien aura davantage de difficulté à percer sur le marché mexicain que sur le marché américain. Une langue et une culture différentes, et surtout des pratiques des affaires différentes, constituent des obstacles importants pour ceux qui refusent d'apprendre et de s'adapter. Toutefois, les exportateurs qui sont prêts à investir du temps et de l'argent trouveront des débouchés fort intéressants au Mexique. De nombreuses entreprises considéreront le Mexique comme le premier pays après les États-Unis où elles souhaitent exporter leurs produits et services.