Histoires de réussite

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MIRARCO

L'industrie minière étant à la recherche de solutions innovantes pour répondre aux défis que posent le rendement croissant des mines et l'optimisation de la masse de données géologiques, les chefs de file de l'industrie surveillent attentivement les technologies émergeant d'un nombre grandissant de centres de recherche de Sudbury, au cœur même de la communauté minière du Nord de l'Ontario. Pour plus d'information...

Vale lance un investissement de 3,4 milliards de dollars en Ontario

Témoignant clairement de l'avenir prometteur que la société Vale voit en Ontario, celle-ci a lancé un programme de 3,4 milliards de dollars sur cinq ans pour mettre à niveau ses installations d'exploitation et de traitement des minéraux à Sudbury. Les bureaux de la société Vale à Toronto ont également été agrandis pour devenir le siège social de la division mondiale des métaux de base de la société. « Vale est déterminée à devenir la société minière la plus grosse et la meilleure au monde, et le Canada a un rôle important à jouer à cet égard », a déclaré Tito Martins, président-directeur général de Vale Canada et directeur exécutif de Base Metals de Vale. « Qu'il s'agisse d'ouvrir une mine en Ontario ou de développer des technologies de pointe dans notre centre de recherche de calibre mondial à Mississauga, nous envisageons d'être ici pendant très longtemps. »

Des règles claires et équitables sont essentielles pour First Nickel

L'industrie minière est parsemée d'entreprises parties de rien et devenues florissantes, et il semble bien que First Nickel de Sudbury soit prête à joindre les rangs de ce groupe sélect. La compagnie est devenue une société ouverte en 2004 à titre de société d'exploration junior de nickel et a acquis une mine de nickel-cuivre à Sudbury en 2005. Ayant survécu au ralentissement économique, l'entreprise entreprend maintenant le développement de sa mine de Lockerby et poursuivra son exploration dans le cadre d'autres projets en Ontario.

First Nickel a choisi d'entrée de jeu de s'établir en Ontario, et Bill Anderson, son président-directeur général, peut facilement énumérer quelques facteurs qui ont motivé cette décision.

« Tout ce qui compte, c'est que les règles soient justes et claires, a-t-il dit. L'Ontario a une loi sur les mines très progressive qui régit tous les aspects de l'exploitation minière, de l'exploration à la fermeture des mines en passant par les tribunaux qui verront à son application. La clarté de la réglementation et la sécurité du régime foncier sont cruciales pour les sociétés minières. On retrouve également en Ontario des collectivités qui ont une longue tradition d'exploitation minière, un excellent potentiel d'exploration et une administration qui reconnaît la valeur du secteur. Bref, l'Ontario est un endroit idéal pour faire des affaires. »

Un diamant brille de tous ses feux

En 1987, alors qu'il travaillait pour De Beers Exploration dans les basses terres de la baie James dans le Nord de l'Ontario, Brad Wood, alors étudiant à l'université, était allé à la pêche pour passer le temps en attendant que le reste de l'équipe revienne au camp après le congé de fin de semaine. Le long de la rivière Attawapiskat, il a fait la découverte de kimberlites. Vingt-et-un ans plus tard, et à un coût d'environ 1 milliard de dollars, la première mine de diamants de l'Ontario, la mine Victor, ouvrait officiellement. En 2009, elle a été élue « mine de l'année » par les lecteurs de la prestigieuse revue internationale Mining Magazine. « La mine Victor a ouvert en toute sécurité, avant le moment prévu et à un coût moindre que prévu », affirme Chantal Lavoie, directrice de l'exploitation à De Beers Canada. « Nous avons atteint notre vitesse de croisière en six mois seulement. Nous devons une grande partie de notre succès à l'expertise minière que l'on trouve ici en Ontario ainsi qu'au soutien des collectivités locales et du gouvernement qui ont collaboré avec nous pour établir une toute nouvelle industrie dans la province. »

La technologie virtuelle vaut de l'or dans la réalité

Teneur élevée et haute technologie vont de pair à la mine Red Lake dans le Nord-Ouest de l'Ontario, la mine d'or la plus importante du Canada et l'un des producteurs de l'or le plus riche et le moins coûteux à exploiter au monde. La mine est en production depuis les années 1940 et demeure un des atouts essentiels de la société Goldcorp pour la croissance future.

Goldcorp a recours à des techniques de pointe pour produire 600 000 onces d'or par année à un coût inférieur à 300 $ l'once. Un réseau de fibres optiques relie les opérations souterraines et de surface. La voix, la vidéo et les données s'allient dans un studio de réalité virtuelle à la fine pointe pour l'exploration, la conception et la planification de la mine. Signe de la confiance qu'elle place dans le Nord de l'Ontario, Goldcorp a investi 38 millions de dollars dans l'exploration dans le secteur de la mine Red Lake en 2010, portant les réserves totales à plus de 4 millions d'onces.

« Pour une société minière, le Nord de l'Ontario est un endroit idéal pour faire des affaires », fait remarquer Ian Telfer, président et ancien directeur-général de Goldcorp. « Les collectivités offrent un soutien sans égal, ce qui est un atout majeur. On y retrouve une main-d'œuvre expérimentée, l'infrastructure est bonne et le gouvernement de l'Ontario appuie bien l'industrie minière, particulièrement en région éloignée. »