Pourquoi choisir l'Ontario?

 Pourquoi choisir l'Ontario?

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1.  

Une main-d'œuvre exceptionnelle constituée d’une élite professionnelle

Le secteur des finances et des assurances de l'Ontario emploie 358 000 personnes, et près de la moitié d'entre elles travaillent dans le domaine bancaire, notamment :

  • 7 000 analystes financiers agréés;
  • plus de 9 000 planificateurs financiers agréés;
  • plus de 30 000 comptables agréés, dont 20 000 à Toronto et dans les environs.

Des écoles commerciales qui se classent parmi les meilleures au monde

Nos programmes de maîtrise en administration des affaires (MBA) sont reconnus à l'échelle internationale pour l'excellence des diplômés. Pour cinq des sept dernières années, la liste annuelle des meilleurs programmes de MBA au monde dressée par le Financial Times plaçait la Rotman School of Management de l'Université de Toronto parmi les dix meilleures écoles dans la catégorie « finances », aux côtés de Wharton, NYU, l'université de Chicago et la London Business School.

Nouvel institut mondial de gestion des risques et nouveau Centre d'excellence pour l'éducation dans le domaine des services financiers

Un nouvel institut mondial de gestion des risques du secteur financier a été établi à Toronto afin de tirer parti de la réputation croissante dont jouit le Canada dans le domaine de la gestion des risques financiers. L'institut met l'accent sur la recherche appliquée et la réflexion avant-gardiste dans les multiples disciplines de la gestion des risques.

Misant sur la qualité et la diversité des programmes d'éducation liés aux services financiers en Ontario, on a mis sur pied le Centre d'excellence pour l'éducation dans le domaine des services financiers. Ce centre a un moteur de recherche en ligne qui permet aux étudiants de trouver les programmes qui leur conviennent et qui aide les entreprises à trouver les personnes talentueuses dont elles ont besoin.

Un centre international pour l'éducation spécialisée liée au secteur

Des professionnels du secteur de partout au monde viennent en Ontario depuis des décennies pour se renseigner sur les plus récentes techniques pour la gestion professionnelle des services financiers. Les meilleurs centres pour l'éducation, l'attestation et la formation englobent Formation mondiale CSI (anciennement l'Institut canadien des valeurs mobilières) et le Toronto Centre: Leadership in Financial Supervision.

2.  

Services liés aux TIC de haut rendement

Grâce à la taille et à l'envergure du secteur ontarien des technologies de l'information et des communications (TIC), on peut obtenir des services liés aux TIC d'excellente qualité à des prix compétitifs.

La région du grand Toronto est le troisième centre en importance en Amérique du Nord pour les TIC, dépassant Chicago, Boston et Los Angeles. On retrouve aussi d'importantes grappes d'entreprises dans les régions de Kitchener-Waterloo et d'Ottawa.

Algorithmics, le chef de file mondial en logiciels de gestion des risques d'entreprises, a été fondé à Toronto en 1989. Aujourd'hui, la liste de ses clients à l'échelle internationale englobe 70 des 100 banques les plus importantes du monde.

3.  

Des coûts d'exploitation inférieurs

Selon Choix concurrentiels 2010 de KPMG, les coûts d'exploitation des entreprises sont moins élevés en Ontario que dans tout pays du G7.

Nous avons instauré un vaste programme de réforme fiscale pour stimuler la croissance des entreprises. Le taux effectif marginal d'imposition de l'Ontario (provincial et fédéral combiné) sur les nouveaux investissements dans les immobilisations est passé de 32,8 % en 2009 à 18,6 % en 2010, et continuera à baisser jusqu'en 2018. Il sera alors de 16,2 %.

Selon le rapport spécial sur les impôts Choix concurrentiels 2010 de KPMG, nos entreprises bénéficient déjà de taux d'imposition des sociétés bien inférieurs à ceux des sociétés qui leur font concurrence dans les principales villes américaines. Pour les secteurs des services en technologies de l'information et aux entreprises, le fardeau fiscal (englobant l'impôt foncier, sur le revenu et sur le capital, la taxe de vente, les charges sociales et autres) à Toronto représentait environ les deux tiers de la moyenne aux États-Unis et était beaucoup moins important qu'à Chicago ou à New York.