Le cas du faux courtier en prêts

Un particulier a été reconnu coupable sous huit chefs d’accusation en vertu de la Loi sur la protection du consommateur et condamné à 60 jours d’incarcération suivis de deux ans de probation En outre, il s’est vu imposer une amende de 400 $.

Les dossiers soumis au ministère révélaient que ce particulier faisait paraître des annonces dans les journaux du Québec et de Terre-Neuve pour offrir des prêts à ceux qui avaient de la difficulté à en obtenir un eux-mêmes et les invitait à composer un numéro de téléphone à Toronto.

Les emprunteurs potentiels apprenaient que leur prêt était approuvé, mais qu’il y avait des frais à payer. On leur disait ensuite de faire un transfert de fonds à l’accusé. Aucun prêt n’a jamais été accordé. Les frais n’ont jamais été remboursés même après demande en bonne et due forme.

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